10 ans d'Utopie, Abbaye aux Dames, Caen, 2019

avec françois andes et caroline lestienne simon augade cécile beau hugo bel virgile debar nicolas desverronnières romuald dumas jandolo elsa-r laëtitia férard régis gonzalez médéric jeanne nicolas koch caroline le méhauté guillaume le moine romain lepage frédérique metzger laurence nicola jean charles rémicourt marie nicolas tourte dae-won yang

 

Avec La Région Nomandie et l'Usine utopik

Dans le ciel, 2019 

Impression pigmentaire sur papier hahnemühle, encadrement

117 x 90 x 3 cm


56v10, Usine Utopik, 2019

Photographie ©Usine Utopik


du 9 Février 2019 au 14 Avril 2019
Exposition du 09.02 au 14.04
Usine Utopik

avec le soutien de la Région Normandie, la DRAC Normandie, le Département de la Manche, Saint-lô Agglo, Tessy-Bocage, le Fonds Leader Union Européenne.

Arch.Myc, 2019

Bois, mycelium, 94 x 80 x 37 cm

 

Cette série de sculptures a été réalisée par un procédé développée par une start up américaine qui vise au remplacement des emballages plastiques par un matériaux naturel à base de copeaux de bois et de mycelium. Dans des moules spécialement fabriqués, le champignon se développe et fige la matière qui peut être compostée une fois utilisée.

Les formes ont été réalisées en stylisant les silhouettes de sculptures néolithiques de provenance diverses, sculptures créées à un moment charnière de notre histoire, lorsque l'homme devient

sédentaire et développe l'élevage. Les formes ont ensuite été maintenues plusieurs mois dans une cave afin que se développent sur elles d'autres espèces de champignons et créent ainsi un écosystème microscopique.


Photographie ©Usine Utopik

Eco-connectivity, Thaer Institut, Berlin, 2018

Katrina Abbatuan, Suzanne Anker, Theo A. Artz, Megumi Baba, Denise Batchelor, Ying Kit Chan, Adam Crosson, Pedro Cruz, Jose Esquive, Adam Fine of Dropcopter, Liliana Folta, Gorenflos Architekten, Virginia Hanusik, Sasinun, Kladpetch, Dieter Kor, Saskia Krafft, Christina La Sala, Guillaume Le Moine, John D. Liu, Emma Löfstrom, Mara and Tyler Marxt-Lewis, Tapan Moharana, Gerardo Nolasco, Silvia Noronhal, Meadhbh O’Connor, Ashley Peevor, Bonnie Peterson, Nathalie Rainer, Jana Schumacher, Bernhard Schurian, Stefaan van Biesen  

with special Guest Artists from the School for Visual Arts New York Bio Lab 

 

in partnership with Humboldt-Universität zu Berlin's Thaer-Institut of Agriculture and Horticulture, Humboldt-Universität and the Museum für Naturkunde Berlin. 

Bac.V., 2018, Painted plaster, Plastiline  
Bac. CdB., 2018, Painted plaster, Plastiline    
Bac. L, 2018, Painted plaster, Plastiline  

Blue Grey Brown

Humboldt-Universitat zu Berlin, Campus Nord branch Library, Berlin

Curator : ArtSci 

From May 2d to August 17th 2018 

Solo show

 

 


Trac., 2018

Fibres de polyester, moulages en résine peints de fossiles de dents et griffes de dinosaures

Installation interactive. Les visiteurs sont invités à tracer des formes avec les moulages en jouant avec le sens des fibres

Les moulages ont été réalisés à partir de fossiles de Tyrannosaurus Rex, Megalosaurus, Nanotyrannus, Baryonyx, Dromaeosaurus Albertensis, et de Velociraptor.  Les marques sur le tissus issu de l'industrie pétrochimique s'effacent d'un simple mouvement de main. Cette pièce offre une expérience singulière qui s'inscrit sur un temps géologique et invite à la réflexion sur la fragilité de l'instant et sur des notions contradictoires, entre naturel et artificiel, entre douceur et bestialité, modernité et archaisme. 


Trac., 2018

Polyester fiber and painted resin casts of dinosaur teeth and claws.

This is an interactive art installation. Please feel free to mark the fabric with a dinosaur tooth or claw. With care, you can make your art by working with the direction of the fabric fibres.  

The casts are fossils from Tyrannosaurus Rex, Megalosaurus, Nanotyrannus, Baryonyx, Dromaeosaurus Albertensis, and Velociraptor. The fabric is made from age old petroleum. Marks on a fabric are delicate and can be erased by a simple movement of the hand. They question of the fragility of our world’s existence in regards to geologic eras. There is a confrontation between the juxtapositions: natural and artificial, soft and brutal, modernity and Mesozoic, modern conveniences and nature’s fragility. 



 Ll. 2018

Wafers solaires de silicium, encadrements bois peint, verre museum

Avec SolarWorld

Ce matériaux, du silicium polycriystallin, est un composant de panneaux solaires. Il a été obtenu brut en faisant stopper une chaîne de production d'une usine allemande, SolarWorld. 

Ces pièces mettent en scène un assemblage de wafers qui varie selon l'encadrement pour créer une composition abstraite et géométrique.  

 Ll. 2018

Solar silicon wafers, frames with SolarWorld 

The blue material is a photovoltaic polycrystalline silicium wafer. To get it, the lab had to halt the production line of solar panels of which the latter crystal is the main component.  


Topologie de l'absence, CACN-Centre d'art contemporain de Nîmes, 2017

Avec Caroline Bach, Anaïs Boileau, Audrey Guiraud,
Guillaume Le Moine, Nelly Monnier, et Eric Tabuchi

 

Lorsque nous avons pensé cette exposition, l’envie était d’abord de revenir à un format davantage épuré et une figuration résolument plus calme, « reposée ». Nous ressentions déjà en amont les interrogations, voire l’énigme théorique de ce thème, qui n’en est finalement pas vraiment un. Comme un entre-deux, nous nous interrogions sur le cheminement intrinsèque de chacune des pratiques présentées. Alors, afin de mieux comprendre les contours et les processus engagés auprès de cette sélection, quelques questions subsistent. Pourquoi mettre en avant ces architectures prosaïques ? Comment se fait-il que les personnes qui y vivent ou y travaillent disparaissent-elles du cadre ? 

Les six artistes du projet Topologie* de l’absence ont installé ici des témoignages correspondant à des lieux particuliers qui mettent en exergue certaines géographies oubliées parce qu’elles sont monotones ou indiffèrent l’opinion. Pourtant ces constructions en marge sont peut-être le futur patrimonial de notre société post-contemporaine. On peut d’ores et déjà remarquer la connivence, même si les œuvres ne dévoilent pas la même chose, de cet ensemble positionné au sein du centre d’art.

Plusieurs territoires sont étudiés à travers leurs regards, disséqués, et nous ne pouvons nous empêcher d’établir en notre for intérieur un désir particulier de connaître, sinon les histoires de ces lieux, du moins la raison pour laquelle ils se dressent devant nous. Ce sont des narrations en plusieurs actes, où l’individu, bien qu’il devrait être protagoniste de ces fondations, est absent.  

Depuis les « sculptures anonymes » (Anonyme Skulpturen) de Bernd et Hilla Becher - qui, à partir de la fin des années 50, par des photographies frontales et géométriquement adéquats inventoriaient des structures industrielles -, on a pu constater que cette représentation se reflétait jusqu’à notre époque dans le travail d’artistes qui néanmoins n’ont pas les mêmes accointances. Eric Tabuchi puise dans cet héritage tout en proposant un nouvel et tentaculaire corpus. Les Architectures d’entrainement (2017) et Nouvelle Architecture Tertiaire (2016), modules réalisés conjointement avec Nelly Monnier, sont là pour le prouver. Surgissent de l’image et de la toile au premier plan des paysages délaissés, des géographies lambda tels que le Pont de l’Abîme, le Barrage du Saut-de-Mortier (2015) ou même la banalité d’un immeuble d’habitations dans une des nombreuses communes de la province française… Ici Saint-Egrève (2015). Représenter ce qu’il y a entre les villes et les villages, dans ces zones hors des circuits patrimoniaux et touristiques, photographier sous toutes les coutures les constructions du domaine du travail, loin de ce que les personnes ont l’habitude de contempler, est un des leitmotivs des deux plasticiens. 

A contrario, dans les photographies d’Anaïs Boileau à Raouche, Beyrouth (2016) on retrouve un quartier aisé de la capitale libanaise. Ces élévations nous donnent le sentiment d’une perte de repère dans les paysages étincelants d’immeubles flambant neufs qui semblent cependant posés là dans une spatialité aride, vidés de ses habitants.   

Partir sur les routes et se fixer sur des zones pour entreprendre une étude sérielle et en plusieurs chapitres peut être, dans le cas de Caroline Bach, un révélateur de traces. Ce sont des vestiges de luttes sociales dans les points névralgiques de l’exaspération des ouvriers, dont le cri principal pourrait se traduire en ces mots : Dites-nous comment survivre à notre condition (2015). Ce projet documentaire inventorie les stigmates des faillites (Bataville), des revendications et de la rugosité des conflits (Goodyear, Arcelor Mittal…). 

Audrey Guiraud, dans Invisible City (2015), découvre les agrégats des architectures oubliées, victime de notre inattention envers le caractère usuel de leurs formes. L’usine Perrier par exemple, ou d’autres entrepôts en tôle de type industriel qui n’attirent pas notre regard. Les contextes de ces clichés s’intéressent avec précision aux réminiscences esthétiques qui résident en surface de ces terrains pour manufactures. 

Enfin, au centre du display de Topologie de l’absence nous déambulons autour d’une sculpture de Guillaume Le Moinest.ref (2016), fines structures en bois rappelant succinctement les lignes synergétiques de Buckminster Fuller. L’obsidienne et le granit, véritable métaphore écliptique au cœur de l’exposition, équilibrent le tout. 

Par des médiums différents mais si proches – qui parfois se confondent -  tels que la photographie, la peinture et la sculpture, nous sommes confrontés à des œuvres immergées dans une analogie perceptive. Elles montrent des architectures corrélées au travail ou à l’habitat ; mais sont donc toutes totalement dénuées de présence humaine. Il reste l’histoire, les témoignages de ceux qui les ont traversées ou des artistes qui ont réalisé avec leur singularité et leur propre modus operandi, des topologies qui révèlent une énigmatique absence d’individus. Ces « lieux fantômes » sont, au-delà de leurs inventaires figuratifs, des indices relevés dans des contextes très précis (politique, géographique, esthétique, encyclopédique) par Caroline Bach, Anaïs Boileau, Audrey Guiraud, Guillaume Le Moine, Nelly Monnier, et Eric Tabuchi

De multiples routes ont été empruntées, et plusieurs récits mis en avant au CACN feront l’objet de recherches et de débats jusqu’en décembre 2017. Un moyen de nous interroger sur l’empreinte de ces urbanités dans le paysage, ainsi que sur les identités de ces lieux retranscrits par ceux qui les ont expérimentés. 

Bertrand Riou 

* Le mot « topologie » procède de l'association de deux noms grecs (o topos, masculin) et (i logia, féminin) qui signifient respectivement « le lieu » et « l'étude ». Littéralement, topologie signifie l'« étude d'un lieu » ou « étude topique ». Elle s’intéresse donc à définir ce qu’est un lieu (appelé aussi « espace ») et quelles peuvent en être les propriétés.  

st.ref. 2016

Hêtre, colle, gravure laser d’une photo floue prise au smartphone sur disque de granit noir poli, obsidienne de Milo. 

Beech, glue, blurred photo taken with a smartphone laser engraved in a polish black granite disk, obsidian from Milos. 

51 x 47 x 153 cm

Vue de l'exposition Topologie de l'absence, CACN, Nîmes, 2017

WE WILL SEEKonnektor – Forum für KünsteHanover, Germany3. – 25. September 2016

What do we see? Do we actually perceive what we want to see? Or do we even want to see what we observe right in front of us? What expects us in the future? Is it predetermined and unpreventable? Are there signs which tell us what we have to anticipate?

 

Edgar Askelovic (Isenbuttel, DE) Benjamin Badock (Leipzig, DE) Thomas Behling (Berlin, DE) Sonja Bendel (Wien, AT) Simone Brühl (Berlin, DE) Rita Erven (Kiel, DE) Klaus Fezer (Zerbst, DE) Astrid Jahns (Hannover, DE) Martyna Jastrzebska (Gdynia, PL) Fabian Knöbl (Winnweiler, DE) Terézia Krnácová (Banská Byystrica, SK) Maria Kropfitsch (Ludwigshafen am Rhein, DE) Guillaume le Moine (Lyon, FR) Esra Oezen (Braunschweig, DE) Mareike Poehling (Hannover, DE) Meike Redeker (Braunschweig, DE) Antonia Rehnen (Groningen, NL) Katja Staudacher (Hamburg, DE) Marco Wagner (Bad Neustadt, DE) Sebastian Wanke (Willingshausen, DE) Susanne Wurlitzer (Leipzig, DE)

VLA, 2017

Impossible prints

In collaboration with Nanomat, a platform of nanofabrication and nanocarecterization of the University of technology of Troyes and the University of Reims Champagne-Ardenne.

 

A 20 μm stereolithography of the Very Large Array of the National Radio Astronomy Observatory of San Augustin (USA).


P/A/R/C/E/L/L/E

P/A/R/C/E/L/L/E
Du 5 au 19 décembre 2015
En résonance Biennale de Lyon 2016

En collaboration avec l’équipe de Documents d’artistes Rhône-Alpes (www.dda-ra.org), invitée par les artistes à concevoir un dispositif documentaire et éditorial singulier en prolongement de l'exposition.

 

 

 

Avec Fabienne Ballandras, Blandine Lamotte, Guillaume Le Moine, Yveline Loiseur, Pascal Poulain, Damir Radovic, Nicolas Romarie et Mengzhi Zheng.


Nanocosmos, 2015

Plasic PE 2200/stéréolithographie de nanotubes de carbone, chewing-gums, mousse polyuréthane recyclé. 

Plastic PE 2200/carbon nanotube stereolithography, chewing gum, recycled polyurethane foam 

250 x 250 x 6 cm.

Ll.enz. Arg. 2017. Wafers de silicium photovoltaiques, argile, cire

Table de documentation avec Document d'artistes Rhône Alpes


ÊTRE ET AVOIR #2, Hôtel Rivet, ESBAN Nîmes

ÊTRE ET AVOIR #2

Exposition du 30 avril au 29 mai 2015

Salle d’exposition de l’Hôtel Rivet – Esban, Nîmes


Goût et caprice
La collection de Hubert Duprat rassemble des travaux acquis auprès d’étudiants de l’Esban entre 1993 et 2014.

Par écrit(s)
Les oeuvres réunies depuis le début des années 1990 par Natacha Pugnet et Fabien Faure sont liées à leur activité de critiques etd’historiens de l’art contemporain.

Vue de l’exposition Être et Avoir #2. Photo : Florent Gardin 2015

avec Jean-Adrien Arzillier, Sarah Barthe, Patxi Bergé, Sandrine Bernard, Benoît Broisat, Thibault Brunet,Stéphane Calais, Pierre Buraglio, Pierre Chancel, Xavier Conti, Florinne Corbara, Pierre-Guilhem Coste, Guillaume Dégé, Frédéric Di Martino, Mark Dion, Ernest T., Joan Fontcuberta, Alexandre Giroux, Trevor Gould, Hippolyte Hentgen, Christian Jaccard, Régine Kolle, Jérémy Laffon, Benjamin Laurent-Aman, Stéphane Le Droumaguet, Guillaume Le Moine, Julien Loiret, Hamid Maghraoui, Mika Perez, Bernard Piffaretti, Sophie Polge, Patrick Saytour,Yuan Dan, Patrick Van Caeckenbergh, Arnaud Vasseux, Claude Viallat, Emilie Zitter.


Matière noire, Hall des Humanités, INSA-Lyon, 2013

Guillaume Le Moine / exposition personnelle
07 / 02 - 15 / 03 / 2013

 

La sémantique du titre de l’exposition, Matière noire, renvoie à une porosité entre art et science qui constitue une base importante des recherches de Guillaume Le Moine. L’artiste propose des formes épurées et retenues à l’intervention minimaliste et ouvertes à de multiples interprétations symboliques. Il pratique en outre un art participatif et collaboratif et implique parfois le visiteur dans son processus de création.  

Pour l’espace du Hall d’exposition du Centre des Humanités de l’INSA, Guillaume Le Moine installe un ensemble de pièces inédites parmi des pièces précédemment exposées. En  plaçant notre attention entre infiniment petit et infiniment grand, entre visible et invisible, entre utopie et dystopie, il nous invite à des réflexions croisées sur la nature de notre condition humaine au regard de nouvelles technologies. 


Gamétophytes, 2011,

Gravure sur verre, structure aluminium, 216 x 150 x 190 cm. Vue de l’exposition Matière noire, INSA, Lyon 2013

Pollens shapes engraved on glass, aluminium, 216 x 150 x 190 cm. View of the solo sho, Matière noire, INSA Lyon, 2013

Sidérite, 2013, Météorite sidérite Campo del Cielo, 71 aimants de néodyme. 22 x 14 x 15 cm. Pièce participative. 


Encelade 1-2, 2012-13, Tirages pigmentaires contrecollés sur forex, verres sablés, encadrements, 73,5 x 103,5 cm chaque. Guillaume Le Moine/JPL Nasa.  Vue de l’exposition Matière noire, INSA Lyon, 2013 

Un dessin de radiolaire (zooplancton) extrait d’une planche du biologiste Ernst Haeckel est gravé sur sur le verre d’encadrement d’une photographie d’Encélade prise par la sonde Cassini.

 

Encelade 1-2, 2012-13 . Sandblasted glasses, frames 73.5 x 103.5cm each. Guillaume le Moine/ JPL Nasa

View of the solo show "Matière noire", INSA Lyon, 2013. Drawings of zooplankton after Ernst Haeckel are engraved on the framing glass. Photography of Enceladus taken by the Cassini probe

A.L, 2013

31 dessins au Posca sur la publication Les laboratoires Lumière de physiologie et de pharmacodynamie, éd. La société des brevets Lumière, 1913, encadrement

 

31 framed Posca drawings on the publication of The laboratories Light Physilogy and Pharmacodynamics by Auguste Lumière, edited by La société des brevets Lumières in 1913

40 x 50 cm


Exposition de Noël, le rendez-vous de l'art contemporainAncien Musée de Peinture, avec le Magasin Centre National d'Art Contemporain de Grenoble, 2013

Le MAGASIN, Centre National d’Art Contemporain de Grenoble, en partenariat avec le Conseil Régional Rhône-Alpes, la Ville de Grenoble et avec le soutien du Conseil Général de l’Isère.
avec Mickaël Belmonte, Fouad Bouchoucha, Céline Cadaureille, Tom Castinel, Min Chen, Baptiste Croze, Léo Durand, Julie Escoffier, Lola Gonzalez, André Guibaux, Laura Haby, Frédéric Houvert, Conrad Jackson, Mélanie Lefebvre, Guillaume Legrand, Guillaume Le Moine, Yann Lévy, Dimitri Mallet, Rodrigue Mouchez, Mükerrem Tuncay, Virginie Piotrowski, Dominique Recordati, Delphine Renault, Octave Rimbert-Rivière, Aline Robin, Lise Roussel, Fatou Samb, Stéphanie Solinas, Adrianna Wallis

Idéal, 2013, 5 Impressions pigmentaires, 21 x 29.7 cm chaque, encadrement. En collaboration avec l’Institut du Cerveau, Toulouse. 

Sidérite, 2013, Météorite sidérite Campo del Cielo, 71 aimants de néodyme. 22 x 14 x 15 cm. Pièce participative

80 µm Campus de la Doua, Lyon

80 μm, 2013. Peinture murale. 17 x 4 m.

Oeuvre pérenne sur le site du campus de la Doua, Lyon 

Dans le cadre d’un Workshop avec des étudiants de l'association les lézarts de l’INSA, avec le service culturel de l’INSA-Lyon. Transposition en peinture murale d’une photographie prise au microscope électronique du test de de dureté de Vikers.

Nuit résonance, Biennale de Lyon, 2013

avec Documents d'artistes Rhône-Alpes 
28 novembre 2013, de 18h à 23h
Passage Thiaffait et Atelier d'artistes, 69001 Lyon 
Exposition collective, avec des œuvres de Pascal Poulain, Yveline Loiseur, Damir Radovic, Fabienne Ballandras,Guillaume Le Moine et Blandine Lamotte.

Esp.vir, 2013. Projections de dessins numériques

THE END
Exposition du 31 juillet au 11 août 2013
Hotel Marron de Meillonnas, Bourg-en Bresse

Une exposition collective de jeunes artistes consacrée à l’héritage du 7ème art dans les pratiques artistiques contemporaines.

avec Luc Avargues, Sophie Bacquié, EBMM, Antoine Coquard, Alexandra David, Mathieu Dufois, Julie Dumont, Pierric Favret, Guillaume Le Moine, Mathilde Rachet, Roman Scrittori.

Gap, 2011

DVD, aluminium 

Vue de l'exposition THE END, 

Hotel Marron de Meillonnas,Bourg en Bresse, 2011


Archisimple, Galerie Sens Uniques, 2013

Galerie Sens Unique, Castres 2012

Exposition personnelle du 04/02/12 au 24/03/12

Curator : Laurent Viala

HERE YOU ARE, Fondation Bullukian, Lyon

Du 9 février au 10 mars 2012
avec Jennifer Brial, Armelle Caron, Alexandre Giroux, Guillaume Le Moine

Curator : Le Stand

 

Invités par le Stand et la Fondation Bullukian, quatre jeunes artistes investissent l’espace d’exposition de la fondation. En s'appuyant sur les subjectivités normatives des modes de représentations spatiales (plans, carte, perspective), ils opèrent un renversement de valeurs. Où sommes-nous ? En jouant sur les échelles, par des maquettes, installations et dessins, ces plasticiens explorent et croisent des notions d’architecture, de territoire, de cartographie et de point de vue. Ils instaurent ainsi un dialogue entre leurs pièces et créent un univers singulier où la perte de repère devient une nouvelle règle.

 

Vue de l'exposition. Photographie : Jennifer Brial

Disséminations-variation (détail), 2011

Impression jet d'encre 

Disséminations-poster, 2011 

Dos bleu collé au mur 


L'illusion de... Centre d'art Bastille, Grenoble

L'Illusion de...
Vernissage le 05 fév. 2011
Grenoble. Centre d´art Bastille
Nous pouvons définir le naturel comme ce qui est le fait de la nature, ce qui est le propre du monde physique. Un paradoxe apparaît cependant quand nous définissons le naturel comme ce qui n'est pas le fait du travail de l'homme, comme ce qui n'est pas artificiel. Pourquoi estimons-nous que l'homme et ses productions se trouvent en dehors de cette nature, à laquelle, pourtant, il appartient? Cette dichotomie ne serait-elle pas à l'origine de nouvelles pensées?

"La science peut être dangereuse", "l'écologie va contre le mouvement de destruction de la nature engendré par l'homme", "l'écologie est 100% naturel", "Nous contrôlons l'avenir grâce à notre rapport à la science et à l'écologie, pour le détruire ou le protéger".

Ces nouvelles idées sont-elles des mythes sociaux? des prophéties? des vérités? Dans tous les cas, elles nourrissent les paradoxes inhérents à la place de l'individu dans une société de consommation où tout est symbole, où tout est engagement : notre façon de se nourrir, la marque de notre nouvel ordinateur, nos moyens de transport... 

L'homoconsommateur est alors partagé entre le souci de bien faire et le constat que chacun de ses choix peut être remis en cause. Entre cynisme et peur de l'erreur, l'homme est aujourd'hui amené à se poser de manière systématique la question de sa place et de sa responsabilité dans le monde

Romain Beaucousin, Edith Dekyndt, Marco Evaristti, Thomas Grünfeld, Maxime Houot, Ange Leccia, Guillaume Le Moine, Julien Loustau, Elodie Pong, Guido van der Werve


Résidence 15, Usine Utopik

Résidence 15, Usine Utopik, 2012

Avec le soutien de la Région Basse Normandie 

 

Mindthegap, IMC5533, Istanbul

IMC5533, Istanbul
September 12th and 15th, 2011
lexia Mellor, Alice Vogler, Dirk Adams; Elena Mazzi, Guillaume Le Moine, Michelle M.C. Dunn, Roberley Bell

IMC5533 is located in the Istanbul Textile Traders’ Market and serves as MIND THE GAP’s central location to find information on the site-specific work taking place throughout Istanbul. This multi-use art space is transformed into the Headquarters for Mellor Management, a performance project that provides a unique, corporate setting for all MTG projects. Viewers are encouraged to experience installations, videos, and participate in our in-house and traveling performative pieces.

Le pire n'est jamais certain, Galerie ESAMM, Metz

Le Pire n'est jamais certain
10 mai-04 juil. 2010

Metz. Galerie ESAMM Metz

 

Scénarios cataclysmiques du dérèglement climatique, épuisement des ressources naturelles, menace nucléaire, pandémies, nocivité des ondes électromagnétiques, OGM, crise financière mondiale... Nos vies sont désormais hantées par le syndrome du risque majeur, relayé par les médias et les débats d'experts. 

L'homme est au centre de ces perturbations, les subit, mais en est souvent la cause. S'il prend peu à peu conscience de l'état de notre monde, est-il encore en capacité d'agir avec discernement? 

Comme tout un chacun, l'artiste est embarqué, mais plus que d'autres, il cherche et vise à travers ses œuvres autre chose que l'art. Quelles sont les nouvelles formes de l'engagement? 

Que peut un artiste dans cet âge de la peur? Une exposition et un colloque s'inscrivant dans le contexte de l'ouverture du Centre Pompidou-Metz ont l'ambition de mettre en présence des philosophes, des artistes et des scientifiques, tous fortement impliqués dans ces prospectives et tous concernés par nos capacités créatrices à l'épreuve des risques majeurs.

L'exposition invite à une déambulation et à une réflexion autour de la perception des risques majeurs. Trois positions sont ainsi abordées sur les quatre sites.

Dans la galerie de l'Esplanade, l'artiste, tel le sismographe qui enregistre les tremblements contemporains, s'immerge dans le risque et ses processus, jouant de la distanciation critique que lui offrent ses propres moyens plastiques. 

Mais l'artiste suscite et engage aussi des actions que l'on peut qualifier de « restreintes » où les frottements entre l'art et la science peuvent réordonner le monde en stimulant les concepts d'évolution, d'adaptabilité et de progrès (Église Saint-Pierre-aux-Nonnains et Chapelle des Templiers). 

Enfin, si l'étymologie du mot catastrophe fait état d'un renversement, n'y a-t-il pas à tirer profit d'une attraction plus que d'une répulsion, le risque se métamorphosant en métaphysique poétique? 

Paradoxalement, la galerie de l'Arsenal se présente comme l'espace d'une World Company, gagnée par le désir grandissant de quiétude et d'étonnement. Une trentaine d'artistes, confirmés ou émergents, ayant répondu à un appel à projets lancé en juillet 2009, produisent des expériences tout autant que des œuvres qui s'adressent à la responsabilité du « regardeur ». 

Ils nous offrent une alternative à une vision du risque à consommer et exposent un vécu, entre concentré scientifique et pouvoir de transformation de l'art. 

Fanny Adler, Art Orienté Objet, Sandra Aubry, Sébastien Bourg, Cathy Cat-Rastler, Jiri Cernicky, John Cornu, Alain Declercq, Morgane Demoreuille, Jean-Jacques Dumont, Jean-Paul Fargier, Philippe Sollers, Bernard Faucon, Peter Fischli, David Weiss, Vanessa Gandar, François Génot, Christianne Geoffroy, Christian Globensky, Tom May, David Guez, Olga Kisseleva, Amandine Le Marec, Guillaume Le Moine, Gianni Motti, Frédéric Pohl, Eric Poitevin, Elodie Pong, David Renaud, Evariste Richer, Benjamin Sabatier, Marc Scozzai, Saskia Raux, Jeanne Suspuglas, Yann Toma, Alain Bonneville, Eric Watier.

Un autre monde, 2008

Texte de 50 μm de longueur lithographié par faisceaux d’électrons sur disque de silicium, cadre aluminium, 35 cm de diamètre. 

Photographie prise au microscope à force atomique, format variable. En collaboration avec le CEA- LETI, laboratoire de recherche en nanotechnologie, Grenoble. 


SXS dans R-4ème volet, Galerie Dohyang-Lee, Paris

SxS dans R – 4e volet

24 novembre 2009 – 16 janvier 2010
Paris, Galerie Dohyang Lee
Sur une invitation d’Adrien Pasternak
avec Claire Adelfang, Hermine Anthoine, Argentinelee, Damien Aspe, Armelle Caron, Geoffrey Crespel, Marie Denis, Jean Jacques Dumont, Anne Favret, Sandra Foltz, Jean Guillaud, Jean-François Guillon, Marie Lelouche, Guillaume le Moine, Laurent Mareschal, Patrick Manez, Mathias Mongin, Tami Notsani, Marion Orel, Simon Ripoll-Hurier, Laurent Sfar, Tadzio, Mathieu Weiler.
 
L’exposition « S x S dans R » reprend dans son intitulé une formule insolite issue de la théorie des graphes* et perçue comme un clin d’oeil symbolique à nos complices mathématiciens. Cette exposition marque le quatrième volet d’un projet évolutif lancé il y a un an environ, où l’on retrouve à la fois des artistes présents dès la première sélection et un renouvellement de talent et de propos. La notion de « réseaux » est ici évoquée sous forme de laboratoires dédiés à des oeuvres reflétant en alternance un engagement profond et un regard imbu de dérision : réseaux sociaux, réseaux informatiques, réseaux géographiques, réseaux scientifiques, réseaux génétiques, réseaux alimentaires, réseaux humains…

Crowded 1, 2009

 Stylo sur papier

Article 19, FRAC Languedoc-Roussillon

Article 19
20 mai-30 mai 2009
FRAC Languedoc-Roussillon
Montpellier

Sylvia Bossu, Belkacem Boudjellouli, Marcel Broodthaers, General Idea, Douglas Gordon, Rikrit Tiravanija, Guillaume Le Moine, Nedko Solakov

Un autre monde, 2008

Texte de 50 μm de longueur lithographié par faisceaux d’électrons sur disque de silicium, cadre aluminium, 35 cm de diamètre. 

Photographie prise au microscope à force atomique, format variable. En collaboration avec le CEA- LETI, laboratoire de recherche en nanotechnologie, Grenoble. 

Vue de l’exposition, Article 19, FRAC Languedoc Roussillon, Montpellier, 2009

Est-il révolu de parler de censure dans nos sociétés occidentales, supposées libres et ouvertes ?

Dans ce vaste espace de création qu'est l'art contemporain, ouvert à des pratiques multiples, le cinéma tient une place importante. 

Cinéma Liberté/Bar Lounge est le fruit d'une collaboration entre Douglas Gordon et Rikrit Tiravanija, précurseurs d'un art médiateur de sociabilités. 
Cette installation, marquée du sceau de la convivialité, propose un bar et une salle de projection cinématographique. 
Le bar anime la salle d'exposition et invite au dialogue. Il est un lieu d'échange que le spectateur peut s'approprier. 
Tous les films projetés ont le point commun d'avoir été censurés dans l'histoire du cinéma français. 

Cette oeuvre engage une réflexion critique quant au danger présumé des films montrés. Pourquoi ces projections ont-elles été interdites, cachés au public ?
Le spectateur ne doit-il pas être son propre arbitre ? Faut-il s'en remettre aux décisions du pouvoir, de l'industrie culturelle ? L'image peut-elle être simplement nuisible ?

De dommage, il est aussi question dans l'oeuvre de Sylvia Bossu. La mangeuse d'images est une installation cinématographique projetant des films Super 8, familiaux et personnels. 
Les images projetées puis broyées ne seront vues qu'une seule et dernière fois, telle une écriture tragique, désastreuse, tel un sacrifice. 
Invitation à des rencontres ambiguës : voyage vers la mort du souvenir ou ascèse libératrice, l'oeuvre de Bossu pose avec force la question de la perte : affective, physique et symbolique.

Article 19 questionne les interdits et les conformités véhiculés par la culture occidentale. Culture qui bien souvent, se vide de tout contenu, se veut lisse et politiquement correcte, ne laissant aucune place aux excès, à ce qui est hors norme et qui de ce fait, empiète sur nos propres espaces de liberté. 

Dès qu'il y a censure, la liberté cesse d'être un droit pour n'être qu'un sursis.
Aussi faut-il chercher derrière les formatages, les stéréotypes et les préjugés, comme nous le suggèrent le travail de Guillaume Le Moine ou encore celui de Belkacem Boudjellouli. 
Ce dernier s'alimente du monde qui l'entoure. Les gens de la rue sont traités de manières héroïques. Effet d'humour, d'étonnement, par son trait silencieux, Boudjellouli fait une pause et rend présent ce qui habituellement reste dans l'ombre.

Aussi faut-il regarder au-delà des discours vides et des images creuses, derrière les masques et les illusions. La perversion peut-être là où le spectateur ne l'attend pas. Comme dans cette séduisante oeuvre de General Idea, qui représente un jeune homme buvant du petit lait. L'innocence cache autre chose…

Interroger, déplacer, renverser les images et les normes, pour encourager la critique et la libre pensée, questionner les limites de nos propres libertés. Comme dans le film Défense de Fumer du subversif Marcel Broodthaers où le seul geste donné à voir est celui de la désobéissance. 
Déjouer les dispositifs dans lesquels nous sommes pris, pourrait être un but.

Peut-être est-ce donc la singularité de chacun, artiste ou spectateur, que veut questionner l'exposition Article 19. Cette singularité qui pousse l'homme à trouver son propre chemin, avec ses propres moyens, même les plus absurdes à l'instar du Minded-man de Nedko Solakov. 
Tel est peut-être en fin de compte l'enjeu premier de cette exposition

Playlist, Galerie Xavier Jouvain, annexe de l'Ecole des Beaux-arts de Grenoble

Bavures, 2009

Bic sur toile 

Vue de l'exposition Playlist, Galerie Xavier Jouvain, annexe de l'Ecole supérieure des beaux-arts de Grenoble